Cette petite larme dans le coin de ma vie c'est juste ma douleur. Cette petite larme c'est juste mon corps qui crit ton nom. Qui le hurle. Cette petite larme c'est juste ma détresse quand je te vois, c'est juste mon coeur qui bat un peu plus fort. D'habitude, à l'interieur tout est mort, froid et pitoyable. Sauf quand je te vois. Quand je te vois mon corps s'éveille. Quand je te vois mon coeur accélère : il s'agite et palpite. Quand je te vois je ne contrôle plus. Quand je te vois je ne penses plus. Je ne saignes plus. Je ne triches plus. Je ne pleure plus. Je n'éxiste plus que pour toi et c'est quelques instants de vie par jour. En fait je vie par intermitance... Ma mort en équilibre précaire, mes regrets sur la mauvaise pente : je tante de me redresser quand mon corps me fait souffrir. Mon corps, ma tête et mon coeur me font mal et tu es le seul à m'appaiser. Le seul qui me donne une vie. Le seul qui me donne une raison de continuer. Le seul qui me donne une raison d'aimer et de désirer. Ironie du sort.
Quand c'est toi qui tend les bras je peux m'élancer sans crainte. Car quand tu m'enlaces je sais que je ne rève plus et que je vis. C'est tellement plus vrai, plus beau : car c'est tellement plus réel. Cependant cette sensation devient une drogue. Tu deviens ma drogue. Et mon corps en manque se malmène. Et mon ame en manque se déchire. En manque de toi. En manque d'amour. En manque de réalité et de rève. En manque de tout, de rien. En manque de simplicité et de complexité. Je ne suis sure que d'une chose, que je te veux, que je veux ma dose de bonheur. Comprends-le. Comprends-moi. Avant tout était trop noir. Maintenant avec toi dans ma vie, tout est trop beau. Quand tu t'en vas tout se derègle : mon coeur s'effrite, mon esprit divague, mon corp saigne et mon ame se casse. Elle se brise pour que tu puisse mieux la reconstruire. Regarde le cadavre de mes souffrances, et dis-moi si sa vaut la peine une vie où tu n'y es pas.
Cette petite larme c'est juste mon corps qui te demende a l'aide.
Cette petite larme c'est juste mon corps qui te dit je t'aime.
Un jour, je me suis levée, et j'avais perdu pieds. J'avais perdu pieds face à toute cette vulgarité, face à toute cette vérité. Je me suis sentie perdue, triste et horriblement seule. Seule et salie dans un monde si blanc. Seule et affranchie du bonheur des enfants. Je ne pouvais plus ni reculer, ni avancer. J'étais coincée. Je ne pouvais plus que l'aimer. Je ne pouvais plus que le désiré de loin, de trop loin pour mes yeux remplis de larmes. Je me perdais dans un monde où son souvenir me laissais meurtrie un peu plus chaque jour. Et je me transformait peu à peu sous ses regards, en une loque humaine trop torturée pour lever les yeux sur ce monde. Sur son monde. Sur le monde. Tu ne peux pas savoir comme je l'aime. Tu ne peux pas savoir comme je souffre chaque jour que dieu fait. Tu ne peux pas savoir comme je le rève, comme je l'idéalise, comme je crève d'amour pour lui! J'aurais envie de crier ma douleur et mes entiments mais ma voix c'est trop brisée dans mes pleures. Je voudrais le prendre dans mes bras, mais je ne suis déjà pas assez forte pour me porter moi-même. Comment faire ? Il n'y a plus d'espoir. Il n'y en a plus, pour le moment.
Seule mais Amoureuse.
Voila ce que je suis, seule mais amoureuse
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