" elles "
<3
Connard. Vat-en de mon corp de mon âme.
Degages de mes pensées. Déguerpis de mes rèves. Ne me paralise pas dans un monde
où seul ton souvenir persiste et demeure. Dégage crevard, sale con laisse mon vieux
cadavre faire le tour de ses desirs, et laisse le s'éteindre en paix. Laisse mes cruelles
pensées vaquées à leurs occupations. Vat-en Homme chétif qui se croit
permis de m'interrompre dans mon agonie. Laisse moi troquée un peu de vie contre
un peu de bonheur condensé. Laisse moi. C'est de ta faute après tout si bientôt ma
mere devra me dire bonne nuit si pieds sous terre, si je ne suis même plus assez
consistante pour être l'ombre de moi même. C'est pas la faute aux rèves. C'est la faute
à ton regard. Salot. Tu veux quoi? Que je me torde de douleur devant l'hautel de
ta grandeur. Que je m'ecorche les veines pour voir si mon sang est toujours rouge, que je
m'ouvre le coeur pour que tu regardes si il bat toujours où si il a cessé d'existé au
moment ou tu as commencé à me tuer. Batard. Ma longue léthargie et ma
lente agonie te font plaisir, tu te rejouis de mes souffrances et tu aspires à une fin lente
pour l'esprit perdue que je suis. Pour les yeux voilés qui sont à presents les miens tu ne
veux que le douleur. La douleur a l'etat pur. Laisse moi tranquile avec tes vieux sermonts,
alors que tu n'offres qu'une piètre image de la redemption. Salopard. Laisse tomber
les masques avec moi cela ne marche pas, je sais qui tu es et même caché derrière ta
beauté je te reconnaitrais. Connard. Car tu sais, a présent je porte les marque de tes
coups. Tes coups que tu as porté en silense alors que je ne pouvais même plus crier.
Des coups qui m'ont brisés j'en porte encore la marque, comme celles d'un fer chaufé à blanc.
Sale con. Sale con.
Oui tu vois, car à present tu es content >
