Tu es un ange noircit à ta violence... "Quand c'est toi qui dit les mots je les entends vraiment."

Tu es un ange noircit à ta violence... "Quand c'est toi qui dit les mots je les entends vraiment."
Cette petite larme dans le coin de ma vie c'est juste ma douleur. Cette petite larme c'est juste mon corps qui crit ton nom. Qui le hurle. Cette petite larme c'est juste ma détresse quand je te vois, c'est juste mon coeur qui bat un peu plus fort. D'habitude, à l'interieur tout est mort, froid et pitoyable. Sauf quand je te vois. Quand je te vois mon corps s'éveille. Quand je te vois mon coeur accélère : il s'agite et palpite. Quand je te vois je ne contrôle plus. Quand je te vois je ne penses plus. Je ne saignes plus. Je ne triches plus. Je ne pleure plus. Je n'éxiste plus que pour toi et c'est quelques instants de vie par jour. En fait je vie par intermitance... Ma mort en équilibre précaire, mes regrets sur la mauvaise pente : je tante de me redresser quand mon corps me fait souffrir. Mon corps, ma tête et mon coeur me font mal et tu es le seul à m'appaiser. Le seul qui me donne une vie. Le seul qui me donne une raison de continuer. Le seul qui me donne une raison d'aimer et de désirer. Ironie du sort.
Quand c'est toi qui tend les bras je peux m'élancer sans crainte. Car quand tu m'enlaces je sais que je ne rève plus et que je vis. C'est tellement plus vrai, plus beau : car c'est tellement plus réel. Cependant cette sensation devient une drogue. Tu deviens ma drogue. Et mon corps en manque se malmène. Et mon ame en manque se déchire. En manque de toi. En manque d'amour. En manque de réalité et de rève. En manque de tout, de rien. En manque de simplicité et de complexité. Je ne suis sure que d'une chose, que je te veux, que je veux ma dose de bonheur. Comprends-le. Comprends-moi. Avant tout était trop noir. Maintenant avec toi dans ma vie, tout est trop beau. Quand tu t'en vas tout se derègle : mon coeur s'effrite, mon esprit divague, mon corp saigne et mon ame se casse. Elle se brise pour que tu puisse mieux la reconstruire. Regarde le cadavre de mes souffrances, et dis-moi si sa vaut la peine une vie où tu n'y es pas.

Cette petite larme c'est juste mon corps qui te demende a l'aide.
Cette petite larme c'est juste mon corps qui te dit je t'aime.



Un jour, je me suis levée, et j'avais perdu pieds. J'avais perdu pieds face à toute cette vulgarité, face à toute cette vérité. Je me suis sentie perdue, triste et horriblement seule. Seule et salie dans un monde si blanc. Seule et affranchie du bonheur des enfants. Je ne pouvais plus ni reculer, ni avancer. J'étais coincée. Je ne pouvais plus que l'aimer. Je ne pouvais plus que le désiré de loin, de trop loin pour mes yeux remplis de larmes. Je me perdais dans un monde où son souvenir me laissais meurtrie un peu plus chaque jour. Et je me transformait peu à peu sous ses regards, en une loque humaine trop torturée pour lever les yeux sur ce monde. Sur son monde. Sur le monde. Tu ne peux pas savoir comme je l'aime. Tu ne peux pas savoir comme je souffre chaque jour que dieu fait. Tu ne peux pas savoir comme je le rève, comme je l'idéalise, comme je crève d'amour pour lui! J'aurais envie de crier ma douleur et mes entiments mais ma voix c'est trop brisée dans mes pleures. Je voudrais le prendre dans mes bras, mais je ne suis déjà pas assez forte pour me porter moi-même. Comment faire ? Il n'y a plus d'espoir. Il n'y en a plus, pour le moment.

Seule mais Amoureuse.
Voila ce que je suis, seule mais amoureuse

...

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# Posté le lundi 27 avril 2009 14:29

Modifié le lundi 06 juillet 2009 13:49

Regarde les étoiles et le soleil se lever sur un nouveau jour, sur de nouvelles vies. Recommencement.

Regarde les étoiles et le soleil se lever sur un nouveau jour, sur de nouvelles vies. Recommencement.



Désir momentané :

S'allonger sur une autoroute,
avec pour seul companie un
piano à queue noir, un orage,
des gouttes de pluie, les
lumières de la ville et
Cat Power dans les oreilles
...


Je Nous Tu ne sais pas ce que c'est que d'être vraiment seule. Que de n'exister plus, pour personne. De n'être qu'une image de la douleur, de n'être plus rien qu'un soupir dans un océan de lassitudE.
De penser qu'on ne vaut rien dans ce monde. Tu sais, toi ce que c'est que de sentir isoler alors que tes larmes te brulent les joues, alors que ton coeur s'ambrasent, alors que ton âmes s'échappe. Tu ne sais rien des sentiments qui me harcelent dans ce monde. En fait tu ne sais rien. Tu ne sais rien de cet état où le corps est à la merci de la folie et où tu t'habitus juste. Cet état où la vie devient une lassitude et le coeur un poids. Un poids qui t'opresse et te fatigue. Tu dis que tu aimes, que tu l'aimes, je te crois, je te crois. CAr j'ais besoin de croire que sur terre il y a une justice, une justice pour les gens perdus. J'ais besoin de croire en vous pour me dire, que je n'avance pas vers une cause perdue. J'ais besoin de croire en quelque choses pour exister. Maintenant que plus personne ne croit en moi. A présent je suis juste fatIguée de m'être trop battue, je suis juste apeurée de l'avoir tant aimer, je suis juste seule devant mon passé. Lacérée devant Mes regrets. Et tu me dis que tout ira bien, que vous serez toujours là pour moi. Mais c'est faux je pleure seule, souvent, tout le temps. Et je me déchire seule, tout le temps. Et je l'aime seule. Et je vis un amour à sens uniquE, et...FUCK!

# Posté le dimanche 19 avril 2009 07:54

Modifié le lundi 04 mai 2009 14:17

Inspire. Expire. Et puis vis. Et puis pars.

Inspire. Expire. Et puis vis. Et puis pars.

" elles "
<3

Connard. Vat-en de mon corp de mon âme.
Degages de mes pensées. Déguerpis de mes rèves. Ne me paralise pas dans un monde
où seul ton souvenir persiste et demeure. Dégage crevard, sale con laisse mon vieux
cadavre faire le tour de ses desirs, et laisse le s'éteindre en paix. Laisse mes cruelles
pensées vaquées à leurs occupations. Vat-en Homme chétif qui se croit
permis de m'interrompre dans mon agonie. Laisse moi troquée un peu de vie contre
un peu de bonheur condensé. Laisse moi. C'est de ta faute après tout si bientôt ma
mere devra me dire bonne nuit si pieds sous terre, si je ne suis même plus assez
consistante pour être l'ombre de moi même. C'est pas la faute aux rèves. C'est la faute
à ton regard. Salot. Tu veux quoi? Que je me torde de douleur devant l'hautel de
ta grandeur. Que je m'ecorche les veines pour voir si mon sang est toujours rouge, que je
m'ouvre le coeur pour que tu regardes si il bat toujours où si il a cessé d'existé au
moment ou tu as commencé à me tuer. Batard. Ma longue léthargie et ma
lente agonie te font plaisir, tu te rejouis de mes souffrances et tu aspires à une fin lente
pour l'esprit perdue que je suis. Pour les yeux voilés qui sont à presents les miens tu ne
veux que le douleur. La douleur a l'etat pur. Laisse moi tranquile avec tes vieux sermonts,
alors que tu n'offres qu'une piètre image de la redemption. Salopard. Laisse tomber
les masques avec moi cela ne marche pas, je sais qui tu es et même caché derrière ta
beauté je te reconnaitrais. Connard. Car tu sais, a présent je porte les marque de tes
coups. Tes coups que tu as porté en silense alors que je ne pouvais même plus crier.
Des coups qui m'ont brisés j'en porte encore la marque, comme celles d'un fer chaufé à blanc.

Sale con. Sale con.


< Va voir ailleurs si j'y suis. Dégage. J'ais arrêter de me battre, tu vois?
Oui tu vois, car à present tu es content
>

# Posté le samedi 18 avril 2009 06:52

Modifié le samedi 18 avril 2009 10:09

Pensée pour coin de feu, avec chat sur les genoux.

Pensée pour coin de feu, avec chat sur les genoux.
Alors avec Nostalgie on repense à avant. Avant c'était le temps des bisoux qui claque, des balançoires, des gateau, des bonsoirs dans le noir, et des histoires du soir. Avant c'etait le temps où mon père me portait à bout de bras et me fesait tourner. Là haut, je me prenais des airs de liberté. Je croyais pouvoirs vivre, respirer, réver sans difficultés, avant c'etait le temps des amoureux et des jeux, le temps des parents.
A présent ses bras m'ont laché, et je me balade, tel un balaud de paille dans un vide dont je ne pourrais m'extirper. Les troubles ont remplacé les jeux, les pleurs ont remplacé tes bras. Une longue pleinte s'élève de ma poitrine. Et tes bras ne sont plus là pour moi. Et l'autres me manques. Je me perds, il était mon point d'attache. Alors la nuit, je rève qu'il vient me voir, lui dont j'ais tout dis, lui dont je n'ais rien révélé, lui que j'aime temps. Mon amour. Je me mets à rêvé du temps, du passé, de son odeur, de ses paroles, de ses mots, de ses soupirs, de ses caresses, de ses yeux, de son corps, de sa bouche, de sa voix, de sa chaleur, de ses mains, de ses envies, de ses pas, de son visage, de ses expressions, de ses bras autour de moi, de son silence, de son rire, de ses cheveux, de chaque partie de ce <tout> qui forme un <lui> si parfait. Ce <lui> qui m'a fait temps pleuré et temps crié et temps rire et temps peur. Je ne devrais pas penser à toi, elles me l'ont interdit. Mais les bras m'ont lachés un peu trop tôt dans ce vaste monde. On a peut-être grandit trop vite et trop mal, trop rafistolé sans les bras de nos pères. Loin. Seul. Débris furtif.

(S'il-vout-plaît. Dîtes leurs que tout ira bien. Qu'elles s'en sortiront , que pour elles le bonheur existe vraiment. Dîte leur que tout ça n'est pas que le brouillon de nos existences, et que derrière ce mur il y a leur hydilles. Que tout ça n'est pas inutile. Dites leur qu'elles ont une chance de faire les choses bien. De faire ce qu'il faut pour un sourire. Dîtes leur qu'elles s'en sortiront, avec les honeurs. S'il vout plaît dites leurs qu'elles ne sont pas des pantins, qu'elles ont le droit d'aimer et de respirer. Qu'elles ont le droit de reflechir et que tout ira bien. Tout ira bien car elle seront ensemble. Tout ira bien car elles auront l'espoir qu'un jours tout s'echape. Dites leurs que tout cela n'est pas qu'un gachis eternel, que la vie vaut la peine d'être vecu, que l'amour merite qu'on le cherche et que les souffrances qu'elles endurent ne sont pas le reflet du...reste.
Dîtes leurs que je les aime. Dîtes leurs, je ne sais...des choses reconfortantes, des choses qui font chaud au coeur, des choses qui aide, des choses qui inspire. Dîtes leurs qu'elles me manqueront.
Rien ... )

" J'ais envie de voir du pays, de foutre le camp. J'étouffe ici tu comprends, j'étouffe "

# Posté le lundi 30 mars 2009 13:04

Modifié le mercredi 01 avril 2009 09:31

Et pourtant je saigne de la blessure depuis longtemps refermée. Seul demeure et perdure les cicatrices de nos âmes maltraitées et l'espoir qu'un jour tout se résorbe.

Et pourtant je saigne de la blessure depuis longtemps refermée. Seul demeure et perdure les cicatrices de nos âmes maltraitées et l'espoir qu'un jour tout se résorbe.
Je disloque ma vie avec la drogue. Une vie brouillée par l'éternel recommencement de nos conneries. Une vie sans but, sans équivoque juste un peu trop fatale pour nos yeux d'enfants. Nos espoirs contenus dans nos verres, nous sommes les incendiaires de nos rêves, avec pour seul soutient la lassitude de cette existence mal tourner et le regard hagard, l'esprit enchevêtré, de nos voisins. On se perd dans un labyrinthe d'incompréhension. On essaye de remonter la pente avec le charnel. Les sens exaltés car nos esprits sont trop anéhantient. Un clair-obscur mal dévoilé pour des cerveaux mal-foutus. Les espoirs posées sur papiers glacés, on ne vit plus que part dépit, on s'accoutume aux cris de nos corps détruits. Le temps estompe nos bleu et renforce notre douleur du paradis oublié. Avec le temps on oubli comme on était jeune, car maintenant souillé par notre lente léthargie. Nos besoin obscènes nous poussent toujours plus loin dans l'absurde. On est lâche. On veut quitter cette vérité grotesque, du coup on joue aux courageux, alors qu'on se chit dessus. Un Cerbère qui garde l'entrée de nos sentiments pour ne pas tomber dans l'excès. Un « on » neutre et frigide qui nous représente, « nous », la décadence de ce monde, l'abstrait dans le classique. Un foutu bordel, un impétueux délire, des souffrances éparses qui nous anesthésient et le désir de partir qui brouille les pistes. Déclin. Tout ça fait que je me perds, que je me cherche dans les recoins d'âmes brisées, dans le tréfonds d'esprits paralysés. Un éternel et fatiguant recommencement qui m'épuises. Le recommencement de gestes, de paroles. La froideur notoire de ces mots: ''Je t'aime''. Plus de sens véritable, un oublis regrettable. La chute libre de nos visages maladroit. Nos visages que nous allons oublier. Un carrousel de personnes, mortes, abstraites et générales. On lutte pour une place au paradis alors que seul l'enfer nous est ouvert. Tout petits déjà voués à cet emprisonnement, et des coups qui ne font que nous envoyer encore et encore au tapis. On garde les yeux ouverts. On ne veut pas en perdre en miette. On s'éclate, on se perd, on reprend de tout et c'est inutile. Un appétit de souffrance jamais rassasié. On aime ça, souffrir. On a peur de la lumière, où les gens peuvent nous juger. On préfère le noir, la nuit protectrice. Peur de l'inconnu, de l'irréalisable, le l'impossible, de l'incongru.... On étouffe nos cris en même temps que s'étouffe nos pleurs. L'aube d'une nouvelle vie nous tourne le dos, et l'espoir d'horizons nouveaux part en fumés. Alors une colère froide et vulgaire nous prends. On insulte tout le monde juste pour la postérité, juste parce qu'il faut qu'on se vide. On se déchaine pour oublier qu'au fond c'est nous, les cons. On tape en espérant exorciser le mal. On reporte la faute sur d'autres, c'est inutile, encore. Ces autres à genoux devant l'autel de l'imaginaire. On a peut-être été trop réaliste face à nos vies, trop terre-à-terre, trop défaitistes, trop.... Il fallait peut-être rêver un peu plus et penser un peu moins, devenir des moutons. Dans le triangle de nos existences un coté est mort, alors on espère juste s'arrêter. On réfléchit. On est con. S'arrêter de tergiverser. Mais la machine est en marche. De temps en temps on tente le plongeon vers le sol, où les esprits hère sans but, aucun.

<Mais tout de même dans ce foutu bordel : Je t'aime. >

# Posté le dimanche 01 mars 2009 14:02

Modifié le lundi 02 mars 2009 13:24

Si ton corps s'en va ton esprit reste. L'inverse c'est pas possible.

Si ton corps s'en va ton esprit reste. L'inverse c'est pas possible.
Elle est là. Debout, chancelante, fatiguée et seule.
Sa fait prés de deux semaines qu'elle ne mange plus, qu'elle ne vit plus. Qu'elle se bat pour un coin de ciel. Qu'elle se bat pour un coin de bonheur. Sur l'oeuvre de ces malheurs, elle est là et elle se traîne et elle rampe.

Elle en a trop pris. Un p'tit chouille en plus qui fait qu'elle part du mauvais cotés. Elle marche mais le sol bouge. Elle marche mais n'avance plus. Elle se traîne. Elle essaye de penser à autres choses. Elle sait que sa va mal finir. Il est midi et pourtant il fait noir. Elle se perd dans son coeur et dans sa tête. Un brouillard s'installe doucement devant ces yeux, et elle arpente ces souvenirs. Elle se remore son passé et ses anciens desirs. Comment a-t-elle vecue. Toujours cachée derière quelque chose. Personne ne la connait. C'est une petite ombre. Une p'tite ombre que personne ne regarde.
Elle s'appuie sur une p'tite barrière qui passait là. Une p'tite barière sur laquelle elle s'accroche. Et elle degobigne. Elle vide tout. Elle espere qu'en même temps ses douleurs vont sortir. C'est la premiere foix qu'elle va si loin dans le bad. C'est la premiere foix. Alors elle vomit. Les gens, des passants, la regarde. Ont-ils peur ? Apres l'avoir bien reluquer ils s'en vont comme s'ils ne l'avaient pas vus. Ils degagent. Ils l'ont deja oubliée. Elle vomit et se tord sur le pavé parisien. Elle est seule. Elle est seule dans le vent et dans la nuit, seule devant une borne de taxi. Les lumieres de la ville, danse devant ses paupieres closes. La ville ne vit plus avec elle. Un mauvais goût de déjà vue colé au corps et une colère vulgaire dans la tête. Elle est seule et n'attends plus rien. Elle glisse et tombe par terre. Dans la merde et le crachat.
Elle s'adosse tant bien que mal au caniveau. Elle fait peine a voir. Elle se penche vers le sol. Elle attend. Un voile obsucrsit sa vue. Autour d'elle tout disparait. Elle a peur et elle ne sait pas quoi faire. Elle transpire. Elle à chaud et froid à la foi. Elle respire difficilement. Elle aspire et expire. Elle a peur, elle a mal.

Elle souffre, elle brule. Et toi que vas-tu faire. Toi qu'elle a sauvé, toi qu'elle a aimé, toi qu'elle voulait protégé. Son amour. Sa vie. Tu seras comme un bateau a l'abandon pris dans la tempête, voyageur sans but.
Doucement elle sent qu'elle plonge en pensant à toi. Elle le sait. Elle va mourir à cause d'un peu trop de drogue, à cause d'un peu trop d'amour, à cause d'un peu trop de rève. Un liquide aigre et chaud remplit ses poumons, sa trachée, sa bouche. Le liquide sort d'entre ses lèvres. Elle expire. Elle ne souffre plus. Plus rien....

# Posté le mercredi 24 décembre 2008 03:41

Modifié le mercredi 24 décembre 2008 12:15