Alors avec Nostalgie on repense à avant. Avant c'était le temps des bisoux qui claque, des balançoires, des gateau, des bonsoirs dans le noir, et des histoires du soir. Avant c'etait le temps où mon père me portait à bout de bras et me fesait tourner. Là haut, je me prenais des airs de liberté. Je croyais pouvoirs vivre, respirer, réver sans difficultés, avant c'etait le temps des amoureux et des jeux, le temps des parents.
A présent ses bras m'ont laché, et je me balade, tel un balaud de paille dans un vide dont je ne pourrais m'extirper. Les troubles ont remplacé les jeux, les pleurs ont remplacé tes bras. Une longue pleinte s'élève de ma poitrine. Et tes bras ne sont plus là pour moi. Et l'autres me manques. Je me perds, il était mon point d'attache. Alors la nuit, je rève qu'il vient me voir, lui dont j'ais tout dis, lui dont je n'ais rien révélé, lui que j'aime temps. Mon amour. Je me mets à rêvé du temps, du passé, de son odeur, de ses paroles, de ses mots, de ses soupirs, de ses caresses, de ses yeux, de son corps, de sa bouche, de sa voix, de sa chaleur, de ses mains, de ses envies, de ses pas, de son visage, de ses expressions, de ses bras autour de moi, de son silence, de son rire, de ses cheveux, de chaque partie de ce <tout> qui forme un <lui> si parfait. Ce <lui> qui m'a fait temps pleuré et temps crié et temps rire et temps peur. Je ne devrais pas penser à toi, elles me l'ont interdit. Mais les bras m'ont lachés un peu trop tôt dans ce vaste monde. On a peut-être grandit trop vite et trop mal, trop rafistolé sans les bras de nos pères. Loin. Seul. Débris furtif.
(S'il-vout-plaît. Dîtes leurs que tout ira bien. Qu'elles s'en sortiront , que pour elles le bonheur existe vraiment. Dîte leur que tout ça n'est pas que le brouillon de nos existences, et que derrière ce mur il y a leur hydilles. Que tout ça n'est pas inutile. Dites leur qu'elles ont une chance de faire les choses bien. De faire ce qu'il faut pour un sourire. Dîtes leur qu'elles s'en sortiront, avec les honeurs. S'il vout plaît dites leurs qu'elles ne sont pas des pantins, qu'elles ont le droit d'aimer et de respirer. Qu'elles ont le droit de reflechir et que tout ira bien. Tout ira bien car elle seront ensemble. Tout ira bien car elles auront l'espoir qu'un jours tout s'echape. Dites leurs que tout cela n'est pas qu'un gachis eternel, que la vie vaut la peine d'être vecu, que l'amour merite qu'on le cherche et que les souffrances qu'elles endurent ne sont pas le reflet du...reste.
Dîtes leurs que je les aime. Dîtes leurs, je ne sais...des choses reconfortantes, des choses qui font chaud au coeur, des choses qui aide, des choses qui inspire. Dîtes leurs qu'elles me manqueront.
Rien ... )
" J'ais envie de voir du pays, de foutre le camp. J'étouffe ici tu comprends, j'étouffe "